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| Les soucis des liens sponsorisés... |
Google encore une fois condamné à cause de son programme "AdWords"
Legalbiznext - Janvier 2005 |
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Le programme publicitaire "Adwords" de Google n'a pas fini de faire parler de lui puisqu'il vient de nouveau de faire condamner le moteur de recherche par le TGI de Nanterre le 16 décembre 2004 et que ce n'est pas la seule affaire en cours à ce sujet.
Ce programme, maintenant bien connu des annonceurs, propose d’acheter aux enchères des mots-clés qui garantissent à ces derniers de faire apparaître sur les pages de résultats du moteur de recherche leurs liens sponsorisés.
En l'espèce, Google est sanctionné pour avoir proposé le mot-clé "méridien" dans sa base de données publicitaire et ainsi généré des liens commerciaux contrefaisant les marques de La société des Hôtels Méridien.
Le 13 octobre 2003, le TGI de Nanterre avait déjà condamné Google pour des faits similaires, qui mettaient en cause son programme, à une amende de 75000 euros pour contrefaçon de marques sur le fondement de l'article L. 713-2 du CPI qui " interdit l’usage sauf autorisation du propriétaire la reproduction ou l’usage d’une marque (..) pour des produits ou des services identiques à ceux désignés dans l’enregistrement ".
Le tribunal lui avait aussi ordonné de retirer les liens sponsorisés litigieux, sous astreinte de 1500 euros par infraction constatée.
Dans notre affaire, les juges ont relevé le fait que Google avait supprimé l'apparition des liens commerciaux qui s'affichaient lors de la saisie des marques "Méridien" et "Le Méridien" mais qu'il n'avait pas retiré de sa liste des mots clés suggérés par le programme Adwords les marques en question permettant ainsi leur réservation pour l'affichage d'annonces publicitaires.
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Liens sponsorisés : 4 Américains sur 5 ne font pas la différence
JDN - Janvier 2005 |
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Dissocier un lien promotionnel d'un résultat naturel ? 82 % des Américains n'y arrivent pas. Un constat qui appelle plus de transparence sur les moteurs de recherche.
Selon une étude menée par l'organisme Pew Internet & American Life auprès de 2.200 personnes, 62 % des internautes américains ne savent pas qu'il existe sur un moteur de recherche différentes sortes de résultats, à savoir des liens promotionnels et des résultats naturels. Un nombre encore plus significatif (82 %) déclarent ne pas être capables d'indiquer systématiquement si un lien est sponsorisé ou non.
En clair, ce sont plus de quatre américains sur cinq ne sont pas capables d'identifier le caractère publicitaire des liens qui leur sont proposés sur les moteurs de recherche, sans doute parce que la distinction entre les différents types de résultats n'est pas suffisamment marquée. Les résultats de cette étude sont d'autant plus significatifs qu'aujourd'hui, selon l'institut de mesure américain comScore, entre 40 et 45 % des recherches sur Internet des Américains aboutissent à l'affichage de liens promotionnels sur la page de résultats.
Toujours selon l'enquête Pew Internet & American Life, si 70 % des internautes interrogés se déclarent plutôt favorables au concept de liens promotionnels, ils sont près d'un sur deux (45 %) à dénoncer toute tentative d'un moteur de recherche de tromper volontairement les internautes en rendant flou la frontière entre liens sponsorisés et résultats naturels. Ils sont même prêts, dans ce cas, à abandonner un moteur de recherche ayant ce genre de pratique pour en utiliser un autre dans lequel ils auraient une plus grande confiance.
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Les marques se rebiffent contre les liens sponsorisés
Hélène Puel - 01Net - Janvier 2004 |
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Après Google, c'est au tour d'Overture, de subir les foudres de la justice. La filiale de Yahoo! a été condamnée à verser 200 000 euros de dommages et intérêts au groupe Accor, pour contrefaçon de marque.
Décidément, les liens sponsorisés font des mécontents. Overture, la filiale publicitaire de Yahoo! a été condamnée le 17 janvier dernier par le tribunal de grande instance de Nanterre pour contrefaçon de marque.
La société marketing était poursuivie par Accor pour avoir permis, dans le cadre de son service de liens sponsorisés, l'achat des mots-clés « Ibis, Formule 1, Etap, Novotel, Sofitel, Mercure, Thalassa, Coralia, suite Hôtel, Ticket Restaurant » dont le groupe hôtelier est propriétaire. Overture est sommé de lui verser 200 000 euros au titre de dommages et intérêts.
C'est la plus importante condamnation pécuniaire jamais prononcée à l'encontre des outils de liens sponsorisés en France. Et une première pour Overture ! Jusqu'à présent, seul Google et son outil publicitaire Adwords avaient subi les foudres de la justice.
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Paye-Par-Dupe : La moitié des clics d'annonce considérés comme frauduleux.
MediaDAilyNews - Septembre 2004 |
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Le model publicitaire du Paye-Par-Clic (PPC), qui rétribue le réseau ou ses affiliés chaque fois qu'un utilisateur clic sur un lien,
avait toujours été considéré comme un system honorable. Mais une nouvelle étude de cette semaine révèle que la fraude au PPC
est bien plus importante que beaucoup d'observateurs n'auraient pu l'imaginer.
D'après les recherches menées par la société d'analyse Clicklab, les clics frauduleux peuvent représenter plus de 50% de l'ensemble des coûts publicitaires de certaines catégories de sites.
Cette étude fournit un aperçu rare d'un problème contrôlé mais rarement dévoilé par des compagnies qui gèrent leurs propres bases de données propriétaires.
Et alors qu'un gros acteur comme Google, par exemple, ne donne pas ses taux de fraude, le problème est suffisamment important pour qu'il le souligne dans son
rapport d'introduction en bourse à la SEC comme un risque potentiel dont les investisseur devrait se méfier.
La fraude du PPC se divise en deux axes principaux : la fraude concurrentielle, dans laquelle des entreprises concurrentes lancent des programmes
qui vont cliquer de manière répétée sur les liens sponsorisés de leurs concurrents de manière à épuiser leur budget quotidien et la fraude des affiliés
dans laquelle les affiliés utilisent les même programmes pour cliquer sur les liens afin d'augmenter leurs revenus.
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Google victime d'un chantage à la publicité
ZDNet.fr - Mars 2004 |
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Aux États-Unis, un maître chanteur menaçait de livrer à des spammeurs un logiciel qui aurait fait exploser artificiellement le nombre de "clics" générés depuis les fenêtres publicitaires de Google. L’homme a été libéré sous caution en attente de son procès.
Michael Bradley, un Américain de 32 ans, a été inculpé jeudi 18 mars aux États-Unis de tentative d'extorsion de fonds à l'encontre de la société Google, a rapporté le week-end dernier le quotidien San Jose Mercury News.
Selon des documents remis à la cour fédérale du district de San Jose, en Californie, il aurait réclamé la somme de 100.000 dollars en échange de son silence, faute de quoi il menaçait de divulguer à des sociétés peu scrupuleuses un mystérieux logiciel permettant de générer de faux rapports de trafic publicitaire.
Le programme en question aurait fait exploser le nombre de "clics" enregistrés par les clients de Google. Une aubaine pour ces derniers, mais pas pour Google à qui la plaisanterie aurait coûté des millions de dollars. Car son modèle économique aurait été directement affecté. Il verse en effet une somme fixe aux éditeurs de sites pour chaque clic effectué par un internaute à partir des fenêtres publicitaires. Ces fenêtres apparaissent sur son site lorsque s'affichent les résultats d'une requête.
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Nouvelle condamnation de Google sur les Adwords
Yves Grandmontagne - Silicone.fr - Janvier 2005 |
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Poursuivi en référé par la société des Hôtels Méridien, Google a été condamné à retirer le nom 'méridien' de sa base de donnée de mots clés publicitaires
Le système Adwords de Google, de liens publicitaires par mots clés vendus aux enchères, est loin de faire l'unanimité !
Ce système ouvert permet d'afficher un lien publicitaire à partir d'un mot clé figurant dans la requête de l'internaute. Les annonceurs achètent le mot aux enchères, le classement des annonceurs s'effectue à la valeur de l'enchère.
La problématique liée aux Adwords provient des marques déposées. Ainsi, que ce soit pour l'assureur AXA, les produits de luxe Louis Vuitton ou la chaîne hôtelière Hôtels Méridien – tous trois ont déposé une plainte en France contre Google - ces marques déposées peuvent faire l'objet d'enchères concurrentes.
A partir de cette facilité offerte par Google, qui a clairement énoncé qu'il ne souhaite pas changer sa méthode, et a même gagné un procès en ce sens aux Etats-Unis, un concurrent de la marque peut l'exploiter dans ses liens sponsorisés…
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Liens sponsorisés : les moteurs peuvent encore tabler sur la naïveté des internautes... pour combien de temps ?
L'Atelier - Janvier 2005 |
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Les internautes sont de grands naïfs : c'est le constat qu'il est permis de faire à la lecture des résultats d'une récente étude effectuée par le cabinet Pew Internet and American Life. La majorité des utilisateurs de moteurs de recherche ne sont effectivement pas conscients des différences entre les liens organiques et les liens sponsorisés qui apparaissent lorsqu'ils formulent leurs requêtes.
Le cabinet estime ainsi que 62 % des utilisateurs ne connaissent pas la différence entre les liens sponsorisés (achetés par des entreprises commerciales soucieuses de leur visibilité sur la première page des résultats) et les liens organiques . Parmi les internautes qui sont conscients de la présence de liens sponsorisés, 45 % disent ne pas être en mesure de les différencier des liens organiques.
La stratégie des moteurs de recherche, qui fondent la plus grande partie de leur chiffre d'affaires sur les ventes de ces liens, reste donc payante. D'autant que 70 % des internautes ne voient pas d'inconvénients dans l'affichage de liens commerciaux , si cela peut garantir la gratuité du service.
Google, MSN, Yahoo et autres, prenez garde cependant à ne pas pousser trop loin cette stratégie : 45 % des internautes interrogés affirment que si le moteur de recherche qu'ils utilisent décidait de moins marquer la différence entre liens sponsorisés et liens organiques ils en changeraient... Difficile de les reconquérir, dans ce cas, puisqu'une grande part des internautes (44 %) n'utilise qu'un seul moteur de recherche.
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TGI Nanterre, 17 janvier 2005, Accor c/ Overture et Overture Inc
Juriscom.net - Janvier 2005 |
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TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NANTERRE
2ème chambre, le 17 janvier 2005
SA Accor c/ SARL Overture et Sté Overture Services Inc
Mots clés : référencement - mots clés - liens commerciaux - liens sponsorisés - contrefaçon (oui) - parasitisme - publicité trompeuse (non)
Extraits :
"(...) La société ACCOR reproche plus particulièrement aux sociétés OVERTURE SERVICES INC et OVERTURE S.A.R.L. de monnayer ses signes distinctifs lors du choix des mots clés qui commanderont l'affichage des "liens promotionnels".
En effet, la première société sur les pages de son site en anglais, la seconde sur les pages de son site en français, indiquent à l'annonceur potentiel qu'il doit choisir un ou plusieurs mots clés, dits "pertinents", c'est-à-dire en rapport avec les produits ou services qu'il propose, qui permettront à son annonce de se positionner en haut de la page de résultats de la recherche portant sur ce mot, à condition que par ailleurs il ait porté la meilleure enchère c'est-à-dire qu'il ait proposé à Overture une rémunération plus élevée que les autres annonceurs, en pratique un prix qui est dû dès qu'un intemaute a utilisé le lien promotionnel et qui est donc appelée "taux de clic". Le premier prix est de 0,10 € ou 0,15 € par clic.
Il est donc incontestable que la rémunération des sociétés OVERTURE SERVICES INC et OVERTURE S.A.R.L. pour leur activité de référencement payant est liée à l'utilisation des mots clés.
II est également établi (constat dressé le 11 juin 2003 par Maître Jacky KRIEF, huissier de justice près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, en son étude établie à CLICHY (Hauts de Seine), que dans leur formulaire de mise en place d'une annonce en ligne, les sociétés OVERTURE SERVICES INC et OVERTURE S.A.R.L. guident le candidat annonceur dans le choix de ses mots-clés par un outil "Suggestion mots-clés" ainsi rédigé dans la version française (...)
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