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Voir aussi :
Focus : Achats et ventes chez les moteurs de recherche - Avril 2005
Focus : les risques des liens sponsorisés - Janvier 2005
Le référencement et la mesure de visibilité - 1 / 3 @position - mai 2003
Interview d'un spammeur anonyme. @position - Novembre 2005
Tendances techniques et commerciales des outils de recherche @position - mai 2002

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focus : Les liens sponsorisés...
Google vend les marques sans restriction
Arnaud Devillard - 01Net - Avril 2004
Aux Etats-Unis et au Canada, le moteur de recherche compte ne plus limiter ses ventes de liens sponsorisés et proposera les marques comme n'importe quel mot-clef. Au risque de froisser les propriétaires des marques déposées.

En France, en octobre 2003, Google était condamné pour contrefaçon de marque pour avoir vendu comme lien sponsorisé le mot-clef « Bourse des vols » , terme déposé à l'Inpi par le voyagiste du même nom. Il est également poursuivi en justice par Louis Vuitton pour la même raison. Mais aux Etats-Unis et au Canada, le moteur de recherche compte persister de manière encore plus agressive dans cette voie de l'exploitation des marques.

Google a en effet annoncé par mail aux clients de son service de publicité par mots-clés Adwords, qu'il va lever toutes les limites qu'il s'imposait jusque-là. Dans deux semaines, n'importe quel mot ou expression pourra être acheté. Une stratégie commerciale agressive que Google justifie par la promesse faite à l'internaute de fournir un service efficace et des réponses les plus complètes possibles à ses requêtes.

La prudence reste de mise en France

Evidemment, la société s'expose à une rafale de poursuites judiciaires. Mais la source de revenus représentée par ce service est telle, que Google semble prêt à prendre le risque. En France, on est beaucoup plus prudent. Non seulement seuls les clients nord-américains de Google sont concernés par ce virage, mais il n'est pas prévu d'aller au-delà. Question de législation et de marché.

Après sa condamnation face à Bourse des vols, Google avait annoncé aller en appel. Face à Louis Vuitton, l'affaire suit encore son cours. Et le moteur de recherche a décidé de ne pas communiquer sur ces deux cas.

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Les AdWords se localisent
Olivier Andrieux - Abondance - Avril 2004
Google vient d'ajouter une nouvelle fonction à ses liens sponsorisés AdWords avec une possibilité de régionalisation. Les annonceurs, lorsqu'ils créent leur campagne AdWords, peuvent indiquer que le lien sponsorisé doit uniquement être affiché pour les internautes habitant dans une ville ou une région donnée. Le système est disponible dans huit pays dont les Etats-Unis, l'Allemagne et la France.

Il est également possible de spécifier une zone géographique donnée ou la longitude et la latitude de régions à cibler. Les annonces sont ensuite uniquement affichées pour les internautes présents dans ces zones et sur le site "Google local", qui affichera bientôt ce type de liens sponsorisés sur ses pages de résultats.

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Nouveau créneau pour Google: la pub ciblée dans le courrier privé
Estelle Dumout - ZDNet - Avril 2004
Google va lancer un webmail gratuit, mais pas sans publicités. Elles seront au format texte, insérées dans chaque courrier, et surtout "ciblées" après analyse du contenu du message par des robots. Ce qui pose déjà de sérieuses questions juridiques.

Le spécialiste de la recherche web se rapproche de plus en plus de Yahoo et MSN. Google fournira bientôt un service de courrier électronique gratuit – "Gmail" –, qui servira de support à une nouvelle offre publicitaire.

Pour promouvoir Gmail, Google promet un espace disque offert aux internautes d'un gigaoctet (Go). À moins d'un poisson d'avril, 1 Go sonne comme une déclaration de guerre contre ses deux principaux rivaux Yahoo et Microsoft, dont les services de messagerie ne dépassent pas respectivement 6 et 4 Mo. Gmail sera d'abord testé auprès d’un millier d’internautes, triés sur le volet par l'état-major de Google à Mountain View. Aucune date de lancement officiel n’a encore été communiquée.

(...)

Gratuit ou pas, l'arbre Gmail cache la forêt publicitaire. Car le moteur de recherche entend engranger des revenus en plaçant des messages de pub dans les courriers, comme le font déjà bon nombre de services concurrents. «Pas de pop-up, ni de bannières envahissantes», promet Google. Ce seront donc des messages au format texte sous la même forme que ses liens sponsorisés, qui s’affichent en marge de ses pages de résultats.

Pour cela, Google va faire appel à sa puissance marketing en mettant en action son célèbre outil publicitaire Adsense, capable de faire apparaître des liens ciblés selon le contenu des pages affichées par les utilisateurs. Ce qui signifie qu’il lui faudra analyser le contenu même des courriers envoyés.

De quoi soulever d’emblée des inquiétudes quant au respect de la vie privée des internautes. Protestations que Google tente de tuer dans l’œuf. «La mise en relation des publicités avec le contenu se fait de façon complètement automatisée, à l’aide d’ordinateurs qui utilisent la technologie Adsense», peut-on lire dans la FAQ. «Aucun humain ne lira vos e-mails pour cibler la publicité, et ni le contenu des messages, ni aucune information permettant de vous identifier ne sera transmise à nos annonceurs».

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Yahoo démarre l'année en fanfare.
Le Journal du Net - Avril 2004
Le portail a réalisé un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 167 % grâce aux revenus publicitaires en progression exponentielle. Yahoo a aussi annoncé la division par deux de son titre, en forte hausse depuis un an.

Après l'annonce du rachat du comparateur de prix européen Kelkoo le 29 mars, Yahoo enchaîne avec la publication de ses résultats du premier trimestre 2004 placés sous le signe de l'enthousiasme. Le chiffre d'affaires du réseau international de portails s'élève à 758 millions de dollars, en hausse de 167 % par rapport à la même période l'année dernière. Yahoo a doublé son résultat net qui dépasse maintenant les 100 millions de dollars. Au premier trimestre 2004, il affiche un niveau d'auto-financement (free cash flow) de 197 millions de dollars, contre 78 millions de dollars il y a un an.

Les Etats-Unis constituent toujours pour Yahoo son terrain de prédilection pour le business. Le réseau de portails réalise en effet 80 % de son chiffre d'affaires sur le sol américain. Les activités à l'international représentent, elles, un chiffre d'affaires de 158 millions de dollars mais les contributions par entité locale sur les continents américain, européen et asiatique ne sont pas communiqué. Récemment, Yahoo a annoncé qu'il allait ajouter à son portfolio une version russe.

Par segments d'activité, on constate que le couple publicité-marketing demeure le nerf de la guerre pour Yahoo. Le groupe Internet a réalisé un chiffre d'affaires trimestriel de 635 millions de dollars via l'e-pub, soit une hausse de 234,5 % par rapport à la même période de l'année précédente. Il peut s'appuyer sur son fer de lance Overture pour la partie liens sponsorisés.

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Tout sourit à Google, pour l’instant...
Challenges - Avril 2004
Tout est allé très vite pour le célèbre moteur de recherche américain. Peut-être trop. Et, alors que l’entrée en Bourse se précise, la vraie concurrence arrive.

Quand ? Combien ? Comment ? La Silicon Valley ne parle plus que de cela, la prochaine «IPO» (introduction en Bourse) d’un de ses petits joyaux: Google. Wall Street est dans les starting-blocks, la presse en fait des tartines, des milliers d’internautes spéculent nuit et jour sur les retombées de l’entrée sur les marchés de leur moteur de recherche préféré. Le «Googleplex» (le nom dont est affublé le siège de la société, à Mountain View), lui, n’a pas l’air tourmenté: au bord de la route 101, un cube de verre flambant neuf, une allée de palmiers, des employés souriants assis sur la pelouse pour le déjeuner. Certains reviennent de la salle de gym, d’autres font un arrêt au coin des douceurs, jus de fraise et caramels, avant de plancher sur un nouveau modèle informatique. Moyenne d’âge 25-30 ans, ambiance Club Med pour premiers de la classe. «Vous savez, l’IPO ne nous empêche pas de dormir», confie le responsable des ventes pour l’Europe, Fabio Selmani. A quelques miles pourtant, à Stanford et à Palo Alto, les financiers s’impatientent: «C’est l’IPO de la décennie», assure Roger McNamee, directeur de Silver Lake Partners, qui investit depuis vingt ans dans la Valley. «Rappelez-moi la dernière fois qu’une entreprise est devenue un verbe en langage courant en moins de cinq ans.»

(...)

De la start-up à l’agence de pub.

Mais les angelots de Stanford, pragmatiques, comprennent aussi qu’ils ont entre les mains une mine d’or. Eric Schmidt, embauché comme PDG en 2000, va les aider à l’exploiter. Il a 45 ans, presque l’âge de leurs parents, de l’expérience –il a notamment dirigé le fabricant de logiciels Novell–, et surtout un doctorat en informatique, essentiel pour se faire respecter dans la galaxie Google. Avec lui, la petite start-up qui monte devient une gigantesque agence publicitaire, sans perdre sa réputation de moteur de recherche citoyen. Mots d’ordre: sobriété et efficacité. Pas de photos risquant de ralentir le processus, les pubs sont bien séparées de la recherche, à droite ou en haut de l’écran, comme «liens sponsorisés». Pour gagner leur place au paradis Google, les annonceurs jouent à une sorte de grande vente aux enchères. Ils parient sur des mots clés qui feront apparaître leur bandeau, et avancent la somme qu’ils sont prêts à payer chaque fois qu’un internaute cliquera dessus. Michael Sullivan, patron du site d’ameublement Riverhousetraders.com, achète ainsi à Google des dizaines de mots clés: miroir mural, lits à baldaquin, sofa… Sa fréquentation a quadruplé depuis deux ans, pour une rétribution de quelques dizaines de cents à chaque clic. Google retient bien sûr la proposition du «meilleur offrant» pour chaque mot clé, en sachant qu’elle peut aller jusqu’à 20 ou 30 dollars pour des recherches ultra- ciblées, comme crédit hypothécaire. Du coup, les annonceurs commandent des études pour trouver les mots clés les plus efficaces. Le système les séduit parce qu’ils ont ainsi accès à des consommateurs potentiellement intéressés, et que les procédures sont très souples: les annonces sont passées vingt-quatre heures sur vingt-quatre par téléphone ou en ligne, et modifiables à tout moment… «C’est génial, on peut même parier des petites sommes, s’enthousiasme une commerçante de San Francisco. On sait ce qu’on dépense, on sait ce qu’on gagne, et ça marche.» Un internaute sur 100 en moyenne cliquerait sur le lien, contre 1 sur 1 000 lorsque les annonces ne sont pas ciblées.

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Accord stratégique entre Lagardère Interactive et Overture
Jérôme Bouteiller - NetEconomie - Mars 2004
Face aux AdSense de Google, Overture annonce un accord stratégique avec Lagardère Interactive pour placer des liens publicitaires contextuels sur ses supports

Après les outils de recherche, la compétition entre Google et Yahoo touche désormais les sites médias. Face aux AdSense de Google, Overture, désormais filiale à 100% de Yahoo annonce un accord stratégique avec Lagardère Interactive pour placer des liens publicitaires contextuels sur ses supports.

La première étape du partenariat porte sur l'intégration des liens sponsorisés d'Overture dans les pages de réponse des moteurs de recherche des sites Seloger.com et Routard.com mais pourrait ensuite s'élargir à d'autres sites gérés par la régie Lagardere Active Publicité.

Frank MICHEL, directeur de la publicité de Lagardere Active Publicité Internet déclare : « Cet accord nous permet de renforcer notre positionnement commercial en apportant des réponses adaptées aux différents objectifs de communication de nos clients. Les liens contextuels d’Overture, à l’instar des approches de marketing direct, complètent efficacement un plan média ».

Principale source de financement de Google, Overture ou encore Espotting, la publicité contextuelle pourrait atteindre deux milliards de dollars d'ici cinq ans et constitue, pour le moment, la principale source de financement des outils de recherche en ligne

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