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focus : La libéralisation des nom de domaines en .fr...
Le .fr ressuscité en moins de deux semaines
David Martin - 01Net - Mai 2004
Jadis délaissée au profit des .com, .net ou autres .org, l'extension .fr suscite un nouvel engouement grâce à la simplification de la procédure d'enregistrement. En une semaine, le nombre de domaines en .fr s'est accru de près d'un tiers.

Pari gagné pour l'Afnic. La nouvelle procédure d'enregistrement des noms de domaine en .fr (et en .re pour l'île de la Réunion), mise en place le 11 mai dernier par l'Association française pour le nommage Internet en coopération, a suscité un bel engouement.

« Mardi 18 mai au soir, 20 000 noms de domaine étaient installés, 20 000 étaient en cours de validation et 30 000 encore en file d'attente », indique Jean-Yves Babonneau, directeur de l'Afnic. Au total, lors de cette ouverture réservée aux personnes morales et à certaines personnes physiques (comme les professions libérales), 514 prestataires ont envoyé 250 000 requêtes en une semaine, portant sur près de 70 000 noms de domaine en .fr et .re (moins de 4 % pour celle-ci). Soit une croissance d'environ un tiers du nombre de domaines existants sous ces extensions.

L'objectif avoué est d'atteindre 300 000 noms de domaine installés fin 2004, en attendant l'ouverture à l'ensemble des personnes physiques, prévue pour le premier trimestre 2005. Chacun pourra alors acheter le nom de domaine de son choix.

Une libéralisation sous contrôle Parmi les noms de domaine les plus demandés depuis le 11 mai, de nombreux noms génériques : avion, bio, assuranceauto, blagues, cheveux, emploi, montagne, maison, plaisir, charme, patron, repas, siteinternet...

Si le demandeur n'a aucun justificatif à fournir, la libéralisation du .fr n'implique pas l'absence de contrôle. D'abord, le nom demandé doit être disponible, donc ne pas encore avoir de propriétaire, et ne pas figurer sur une liste de 800 termes dits « fondamentaux », qui ne sont pas réservables : armée, police, Internet, artisan... Ensuite, à partir des informations fournies par le prestataire « vendeur » du nom de domaine, l'Afnic procède à un certain nombre de vérifications : la territorialité du demandeur, c'est-à-dire son inscription dans les bases publiques (INPI, Insee, greffes...) et la validité des informations d'identification fournies dans la requête.
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La libéralisation du « .fr »
Me. Martine Ricouard-Maillet - Droit-ntic.com - Mai 2004
Aujourd’hui, les entreprises, les artisans, les associations immatriculées à l’INSEE et les titulaires de marques peuvent enregistrer des noms de domaine en « .fr » et « .re », sans avoir à justifier d’un quelconque droit sur le terme choisi (marque, dénomination sociale, nom commercial, enseigne, nom patronymique…).

L’AFNIC a en effet assoupli les conditions d’enregistrement des noms de domaine en « .fr » et « .re » en abandonnant l’exigence du « droit au nom » au profit de la fameuse règle « premier arrivé, premier servi ». Subsistent les principes de territorialité et d’identification du demandeur, a posteriori, à partir des bases de données publiques des Greffes, de l’INPI et de l’INSEE.
« Afin d’assurer une prise en charge équitable et non discriminante », l’AFNIC a organisé l’ouverture du « .fr » par ordre alphabétique : ce mardi peuvent être enregistrés les noms de domaine commençant par des chiffres et les lettres A et B ; mercredi, les lettres C,D,E,F ; jeudi les lettres de G à N ; et la fin de l’alphabet pour vendredi.
Quelques mois plus tard, début 2005, cette libéralisation sera étendue aux personnes physiques et morales non inscrites sur les bases de données publiques, justifiant d’un lien avec le territoire français.

Cette libéralisation des règles de nommage pénalisera les collectivités locales.
Il faut savoir en effet que l’AFNIC avait jusqu’à présent « bloqué » les noms des collectivités territoriales au seul profit des communes ou territoires ayant un intérêt légitime à les enregistrer. Pendant cette semaine de mai cette protection disparaîtra !
Les collectivités n’ayant pas encore leur nom de domaine en « .fr » ont donc tout intérêt à l’enregistrer afin d’éviter tout contentieux.

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Succès confirmé des nouvelles règles d'enregistrement du '.fr'
Christophe Lagane - Vnunet - Mai 2004
Dédiée aux professionnelles, la nouvelle charte d'enregistrement des noms de domaines en '.fr' rencontre un véritable engouement. Mais tout le monde ne sera pas servi.

Plus de 231 000 demandes de noms de domaine en .fr ont été envoyées à l'Afnic, l'organisme chargé de la gestion des extensions nationales, entre le 11 mai, ouverture des enregistrements selon les nouvelles règles d'attribution de noms (voir édition du 11 mai 2004), et le 14 mai 2004, qui élargissait les dépôts à l'ensemble des lettres de l'alphabet. Mais sur ces 231 302 demandes, précisément, "seuls" 49 716 noms distincts ont été retenus selon la règle du "premier arrivé, premier servi". Une nouvelle phase d'écrémage devrait réduire ce chiffre, de manière minime, soit parce que certains noms existent déjà, soit parce qu'ils font partie des termes non attribuables (dits "termes fondamentaux") selon les règles de l'organisme.

Robot.fr, avion.fr, Internet.fr, emploi.fr ou encore charme.fr ont été parmi les noms les plus déposés par 514 sociétés d'enregistrement (registrars) sur le millier de prestataires partenaires à l'Afnic. Rappelons que la nouvelle procédure d'enregistrement ne se contente pas d'élargir les possibilités de dépôts à tout type de nom de domaine sans avoir à justifier d'un Kbis ou de la détention d'une marque. Elle permet aussi d'automatiser l'ouverture quasi immédiate du nouveau nom sur le réseau mondial, même si les sociétés d'enregistrement conservent la possibilité de gérer l'installation de l'adresse Web en différé. A ce jour, "entre 2 000 et 3 000 nouveaux noms de domaines sont actifs", précise-t-on au service communication de l'Afnic.

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.FR (France) Libéralisation du .FR : la France dépasse les 200 000 noms
Stéphane VAN GELDER - Domaines.info - Mai 2004
C'est l'heure du premier bilan. La semaine dernière, le .FR a été libéralisé. De mardi à vendredi, les demandes d'enregistrement ont affluées. Au final, la France a gagné près de 50 000 noms de domaine.

L'AFNIC, gestionnaire du .FR, a dévoilé les premières statistiques suite à la libéralisation du .FR. En tout, ce sont 49 716 noms différents qui ont été demandés sur les quatre jours de l'opération, du 11 au 14 mai. Sachant qu'il y avait, au 1e mai, 167 092 .FR enregistrés, la zone a donc grossi de près de 30 %.

Plus de noms que les belges

Pour décréter qu'une opération a été un succès, il faut disposer d'éléments de comparaison. Alors pour mieux jauger la libéralisation du .FR, comparons cette opération avec celle qui avait eu lieu en Belgique. Lorsque nos voisins ont ouvert leur zone en décembre 2000, celle-ci a doublé. 43 000 noms ont été ajoutés à un .BE qui en comptait environ 40 000 auparavant.

Certes, le pourcentage d'augmentation était nettement plus important pour la Belgique. Mais pas le nombre de noms ajoutés. La libéralisation du .FR apparaît donc comme une vraie réussite. Surtout que, si le .BE avait lui été entièrement libéré - l'extension belge fonctionnant aujourd'hui exactement comme un .COM - l'accès au .FR reste limité pour certaines catégories comme les particuliers ou les ressortissants étrangers.

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".fr" nouvelle formule : 50 000 demandes sont enregistrées en quelques heures
Ariane Beky - Neteconomie - Mai 2004
Mardi, à l’ouverture de la procédure assouplie des noms de domaine Internet en ".fr" et en ".re", 50 000 requêtes ont été enregistrées par l’AFNIC

Le 11 mai 2004, entre 9h et 11h, date d’entrée en vigueur d’assouplissement des règles d'enregistrement des noms de domaine en ".fr" et en ".re", l'AFNIC a annoncé avoir reçu plus de 50 000 demandes d’enregistrement !

L'AFNIC (Association française pour le nommage Internet en coopération) a rappelé que cette première journée "est réservée aux noms de domaine commençant par des chiffres et par les lettres A et B."

Le traitement des 50 000 demandes est en cours, "toutes ne donneront pas lieu à l'enregistrement d'un nom de domaine compte tenu des nombreux doublons et des requêtes non recevables", a précisé dans un communiqué le centre de gestion des suffixes Internet France et Ile de la Réunion.

Alors qu’auparavant, toute personne souhaitant enregistrer un nom de domaine en ".fr" et en ".re" devait posséder un droit sur le nom demandé (justifier d’une marque déposée, d'une raison sociale, d'une enseigne, etc.), il est désormais possible d'enregistrer les noms de domaine au choix y compris les noms géographiques.

Sont concernées par cette première phase d’ouverture, "toutes les personnes identifiables sur les bases de données nationales de l'INPI, de l'INSEE et des Greffes."

Lors d’une seconde phase, au début de l’année 2005, les nouvelles conditions pour l'enregistrement en ".fr" ou ".re" seront ouvertes à tous, particuliers et associations non immatriculées à l'INSEE, inclus.

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