@position retour : L'utilisation de la personnalisation par les Outils de Recherche - La revue du référencement

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Les Outils de Recherchent n'utilisent pas beaucoup la personnalisation?
Voici les principales questions que nous avons reçues liées la personnalisation par les outils de recherche.
 

Google et la personnalisation ?

Yahoo et la personnalisation ?

Voila et la personnalisation ?

MSN et la personnalisation ?

AOL et la personnalisation ?

Pourquoi les outils de recherche n'intègrent-ils pas plus la personnalisation? ?

Qu'est ce que la personnalisation des résultats?



Pourquoi les Outils de Recherchent n'utilisent-ils pas plus la personnalisation?

Force est de constater que la personnalisation, quand elle existe sur les outils de recherche, se limite souvent à l'enregistrement des critères de recherche avancées. On est loin de la fourniture de réponses spécifiques liées à la nature et à l'intérêt de l'utilisateur. Est-ce une question de temps? Qu'est ce qui freine des moteurs aussi puissants que Google dans leur progrès largement annoncé vers le "One To One"?
Lors des rachats successifs opérés par Google, celui-ci n'a pas caché qu'un des enjeux majeurs de la personnalisation était son appropriation ou son rejet par les internautes. La crainte des outils de recherche est forte qu'une tentative de personnalisation un peu trop intrusive se transforme en cauchemar pour l'outil de recherche coupable. Aussi, toute démarche est soigneusement préparée.
Dans cette approche, Yahoo, AOL et Wanadoo (en France), disposent d'atouts non négligeables : ils bénéficient déjà d'une base d'abonnées à leur service de messagerie instantannée. De cette manière, ils ont déjà accès à des données personnelles : code postal, nom, sexe, age etc. Les outils de recherche qui ont déjà manipulés ce type de données pour essayer d'apporter des résultats personnalisés, comme DIRECT HIT dès 1999, ont remarqué qu'a partir de données basiques comme celles-ci, les résultats peuvent déjà gagner en pertinence de manière très conséquente. Par exemple, pour une requête sur les fleurs, les hommes recherchent en général un site de livraison de fleurs alors qu'une femme attend des sites ou elle pourra trouver des graines pour faire du jardinage (cet exemple étant américain, nul ne dit qu'il s'appliquerait en France...).
D'ici à voir l'ouverture de Google à l'hébergement des sites personnels comme un élément dans cette bataille, le pas est rapidement franchit. De manière théorique, la toolbar aurait pu répondre à cette problématique, en fournissant de manière nominative les informations concernant le surf des internautes. Mais cette approche techniquement correcte aurait été un risque majeur, compte tenu de l'image déjà teintée de Big Brother de cet oeil qui surveille l'internaute quand il se promène. En ajoutant un service, Google en profite pour demander de nouvelles informations. Combinée à de nouveaux services, même critiquée, cette acquisition de nouvelles données suscite moins de polémique.
Avant que les outils de recherche utilisent la personnalisation de manière poussée, la première étape sera donc que les internautes fassent le choix du juste équilibre entre la protection de leur vie privée et la pertinence des résultats. Ce choix, commun à l'ensemble des médias, est encore en construction.
 
 
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